L'oeil des médias

28/04/2020 | L-Start - AVRIL 2020

L-Start est une plateforme dédiée à l'entrepreneuriat féminin. Quand Sophie Bernardo Courtin, l'une des fondatrices, a lu le concept de "55 jours, etcétéra", elle s'est empressée de me contacter pour une interview... Lisez plutôt. 

 

Nous avions eu le plaisir d’interviewer Léonie dans le cadre de la rédaction de notre livre Femmes Entrepreneures, se lancer et réussir. Son parcours et la singularité de son concept nous avait conquises. A l’occasion du confinement, Léonie a eu l’idée de réunir des anecdotes pour raconter cette période inédite pour se souvenir mais aussi pour mobiliser les internautes pour une noble cause Emmaüs. Nous avons donc eu une nouvelle fois envie de la mettre en lumière.

 

Ton parcours…

Je m’appelle Léonie, je suis entrepreneure. Un rôle que j’ai appris au feeling et découvre encore chaque jour. L’écriture a toujours fait partie de ma vie, d’une lettre à une chanson, en passant par un poème ou un semblant d’article de presse… Enfant, j’écrivais souvent. Je rêvais de devenir journaliste. Pour voyager, enquêter, relater, rencontrer. La réalité du terrain m’a rapidement fait déchanter et j’ai découvert un métier menacé par la précarité d’un côté et l’immédiateté de l’information de l’autre. Après deux ans en tant que journaliste indépendante puis comme reporter en presse quotidienne régionale, j’ai démissionné pour voyager avec mon acolyte. On a vagabondé pendant quinze mois en Amérique du Sud, façon vadrouille-débrouille. La plus belle décision de ma vie. On en a profité pour écrire pour la presse française (un tout petit peu) mais énormément pour notre blog que l’on alimentait à la manière d’un carnet de voyage, à chaque étape. Ce périple, cette « Tourniquette » comme on l’appelle, restera une expérience vivante et émouvante. Cette aventure en sac à dos a fini par affirmer ma conception du travail : j’avais trop goûté à la liberté pour qu’elle ne m’échappe à nouveau. A notre retour en France : j’ai planché et j’ai fini par trouver l’idée…

 

Tes projets…

 

Parle-nous de ton entreprise Scribeuse ?

Scribeuse, c’est le nom de mon entreprise créée il y a trois ans tout pile : le 24 avril 2017. Je suis rédactrice de contes de faits : j’écris des livres pour les entreprises et les particuliers qui souhaitent transmettre leur vie, leur trajectoire ou ancrer un événement pour ne jamais l’oublier. Je scribe ainsi beaucoup de biographies, histoires d’entreprises. Mais l’originalité de ma prestation, ce sont les récits événementiels. Je m’incruste délicatement au cœur de soirées d’anniversaire d’entreprise, de mariages, de cousinades (etc) pour en écrire le livre souvenir. Tous mes écrits sont mis en page, imprimés et reliés dans de beaux-livres. Je sélectionne délicatement mes partenaires : des artisans français au grand cœur et doigts dorés. Scribeuse m’a révélée. Les journées sont parfois éreintantes, je doute, j’échoue, mais se relever et réussir est une satisfaction précieuse. Je me sens à ma place, naturellement. Je grandis à chaque nouvelle histoire écoutée et contée, car je me nourris de toutes ces expériences vécues. Mes scribés sont de chouettes gens.

 

A l’occasion de cette période inédite, tu as lancé un projet incroyable, peux-tu nous en parler ?

Il s’appelle « 55 jours, etcétéra ». J’ai lancé ce projet sans vraiment savoir quel en serait l’écho. C’est un gigantesque appel à anecdotes en cette période de confinement.
Le concept est simple : à chaque témoignage récolté, mon entreprise verse un euro à Emmaüs.
Dans un premier temps, je demande aux rédacteurs et rédactrices de contes de faits en herbe de me transmettre une anecdote marquante. Marquante ? L’adjectif est forcément subjectif. Une anecdote sera marquante parce qu’elle est inédite, hilarante, cocasse, mélancolique… Tout est permis. Rien ne sera jugé. J’attends vos histoires et celles de vos proches avant le 11 mai 2020 sur leonie@scribeuse.com
Le 17 mars 2021, un an jour pour jour après le début du confinement en France, l’ensemble des participants recevra le récit numérique de toutes les anecdotes collectées.

 

Que souhaites-tu apporter avec ce projet ?

Depuis le début du confinement, je réfléchis à une action à mener avec Scribeuse. Le sens a beaucoup d’importance pour moi. Evidemment, si je n’avais pas trouvé d’idées, j’aurais fait un don. Et basta. Quand j’ai finalement pensé à ce journal de confinés, c’était comme une évidence. « Mais pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt ? »
Avec « 55 jours, etcétéra », mon envie est double. Faire ma part déjà. Aider ceux qui souffrent et souffriront de cette crise globale des années durant. C’est pourquoi j’ai choisi de soutenir Emmaüs. L’association lance pour la première fois un appel aux dons financiers.
Ensuite, sur le concept, je ne fais là que mon métier… Je passe mes journées à récolter des tranches de vie pour les « scriber » ensuite. Dans un an, tous les participants recevront un récit numérique. Il sera la compilation hétéroclite des anecdotes reçues, relues et mises en page. Une lecture pour s’émouvoir, rire, se souvenir, se découvrir et surtout : confronter nos points de vue, nos retours d’expérience. Prendre un peu de hauteur et ne jamais oublier.

 

L'article entier est à découvrir ici. 

L-Start est une plateforme dédiée à l'entrepreneuriat féminin. Quand Sophie Bernardo Courtin, l'une des fondatrices, a lu le concept de "55 jours, etcétéra", elle s'est empressée de me contacter pour une interview... Lisez plutôt. 

 

Nous avions eu le plaisir d’interviewer Léonie dans le cadre de la rédaction de notre livre Femmes Entrepreneures, se lancer et réussir. Son parcours et la singularité de son concept nous avait conquises. A l’occasion du confinement, Léonie a eu l’idée de réunir des anecdotes pour raconter cette période inédite pour se souvenir mais aussi pour mobiliser les internautes pour une noble cause Emmaüs. Nous avons donc eu une nouvelle fois envie de la mettre en lumière.

 

Ton parcours…

Je m’appelle Léonie, je suis entrepreneure. Un rôle que j’ai appris au feeling et découvre encore chaque jour. L’écriture a toujours fait partie de ma vie, d’une lettre à une chanson, en passant par un poème ou un semblant d’article de presse… Enfant, j’écrivais souvent. Je rêvais de devenir journaliste. Pour voyager, enquêter, relater, rencontrer. La réalité du terrain m’a rapidement fait déchanter et j’ai découvert un métier menacé par la précarité d’un côté et l’immédiateté de l’information de l’autre. Après deux ans en tant que journaliste indépendante puis comme reporter en presse quotidienne régionale, j’ai démissionné pour voyager avec mon acolyte. On a vagabondé pendant quinze mois en Amérique du Sud, façon vadrouille-débrouille. La plus belle décision de ma vie. On en a profité pour écrire pour la presse française (un tout petit peu) mais énormément pour notre blog que l’on alimentait à la manière d’un carnet de voyage, à chaque étape. Ce périple, cette « Tourniquette » comme on l’appelle, restera une expérience vivante et émouvante. Cette aventure en sac à dos a fini par affirmer ma conception du travail : j’avais trop goûté à la liberté pour qu’elle ne m’échappe à nouveau. A notre retour en France : j’ai planché et j’ai fini par trouver l’idée…

 

Tes projets…

 

Parle-nous de ton entreprise Scribeuse ?

Scribeuse, c’est le nom de mon entreprise créée il y a trois ans tout pile : le 24 avril 2017. Je suis rédactrice de contes de faits : j’écris des livres pour les entreprises et les particuliers qui souhaitent transmettre leur vie, leur trajectoire ou ancrer un événement pour ne jamais l’oublier. Je scribe ainsi beaucoup de biographies, histoires d’entreprises. Mais l’originalité de ma prestation, ce sont les récits événementiels. Je m’incruste délicatement au cœur de soirées d’anniversaire d’entreprise, de mariages, de cousinades (etc) pour en écrire le livre souvenir. Tous mes écrits sont mis en page, imprimés et reliés dans de beaux-livres. Je sélectionne délicatement mes partenaires : des artisans français au grand cœur et doigts dorés. Scribeuse m’a révélée. Les journées sont parfois éreintantes, je doute, j’échoue, mais se relever et réussir est une satisfaction précieuse. Je me sens à ma place, naturellement. Je grandis à chaque nouvelle histoire écoutée et contée, car je me nourris de toutes ces expériences vécues. Mes scribés sont de chouettes gens.

 

A l’occasion de cette période inédite, tu as lancé un projet incroyable, peux-tu nous en parler ?

Il s’appelle « 55 jours, etcétéra ». J’ai lancé ce projet sans vraiment savoir quel en serait l’écho. C’est un gigantesque appel à anecdotes en cette période de confinement.
Le concept est simple : à chaque témoignage récolté, mon entreprise verse un euro à Emmaüs.
Dans un premier temps, je demande aux rédacteurs et rédactrices de contes de faits en herbe de me transmettre une anecdote marquante. Marquante ? L’adjectif est forcément subjectif. Une anecdote sera marquante parce qu’elle est inédite, hilarante, cocasse, mélancolique… Tout est permis. Rien ne sera jugé. J’attends vos histoires et celles de vos proches avant le 11 mai 2020 sur leonie@scribeuse.com
Le 17 mars 2021, un an jour pour jour après le début du confinement en France, l’ensemble des participants recevra le récit numérique de toutes les anecdotes collectées.

 

Que souhaites-tu apporter avec ce projet ?

Depuis le début du confinement, je réfléchis à une action à mener avec Scribeuse. Le sens a beaucoup d’importance pour moi. Evidemment, si je n’avais pas trouvé d’idées, j’aurais fait un don. Et basta. Quand j’ai finalement pensé à ce journal de confinés, c’était comme une évidence. « Mais pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt ? »
Avec « 55 jours, etcétéra », mon envie est double. Faire ma part déjà. Aider ceux qui souffrent et souffriront de cette crise globale des années durant. C’est pourquoi j’ai choisi de soutenir Emmaüs. L’association lance pour la première fois un appel aux dons financiers.
Ensuite, sur le concept, je ne fais là que mon métier… Je passe mes journées à récolter des tranches de vie pour les « scriber » ensuite. Dans un an, tous les participants recevront un récit numérique. Il sera la compilation hétéroclite des anecdotes reçues, relues et mises en page. Une lecture pour s’émouvoir, rire, se souvenir, se découvrir et surtout : confronter nos points de vue, nos retours d’expérience. Prendre un peu de hauteur et ne jamais oublier.

 

L'article entier est à découvrir ici.