L'oeil des médias

25/10/2017 | Maddyness - décryptage

Après une expérience en journalisme qui l’a laissée sur sa faim, Léonie Place crée Scribeuse pour « dépoussiérer » le métier d’écrivain public. Son objectif ? Raconter des tranches de vie de couples, de familles ou même d’entreprises à l’occasion d’un événement marquant.

En 2012, après un master de journalisme décroché à Sciences Po Grenoble, Léonie Place s’apprête à réaliser « un rêve de gosse » : devenir journaliste de presse écrite. S’ensuit un parcours que certains qualifieront de classique dans la profession : des piges à Paris qui payent trop peu puis un retour en région. La jeune femme préfère alors retourner au salariat en acceptant un CDD dans une publication locale en Bourgogne, avant que l’essai ne soit transformé grâce à un CDI signé quelques mois plus tard, en novembre 2013. « Un CDI, c’est rare dans le milieu, rappelle Léonie Place. J’étais contente. Je traitais de sujets de société, ceux qui m’intéressaient le plus et je rédigeais même les dossiers d’ouverture du journal.« 

Mais très vite, c’est le blues : la routine, le temps qui manque pour creuser des sujets, le terrain qui s’éloigne et les rencontres avec les interlocuteurs qui se font de plus en plus rares. « J’étais frustrée. J’ai démissionné au bout d’à peine un an et je suis partie en Amérique du Sud avec un aller simple en poche. » Le voyage durera quinze mois, durant lesquels Léonie Place se rêvera grand reporter, grâce à plusieurs piges évoquant l’histoire et le quotidien des habitants des huit pays qu’elle a traversés.

 

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Après une expérience en journalisme qui l’a laissée sur sa faim, Léonie Place crée Scribeuse pour « dépoussiérer » le métier d’écrivain public. Son objectif ? Raconter des tranches de vie de couples, de familles ou même d’entreprises à l’occasion d’un événement marquant.

En 2012, après un master de journalisme décroché à Sciences Po Grenoble, Léonie Place s’apprête à réaliser « un rêve de gosse » : devenir journaliste de presse écrite. S’ensuit un parcours que certains qualifieront de classique dans la profession : des piges à Paris qui payent trop peu puis un retour en région. La jeune femme préfère alors retourner au salariat en acceptant un CDD dans une publication locale en Bourgogne, avant que l’essai ne soit transformé grâce à un CDI signé quelques mois plus tard, en novembre 2013. « Un CDI, c’est rare dans le milieu, rappelle Léonie Place. J’étais contente. Je traitais de sujets de société, ceux qui m’intéressaient le plus et je rédigeais même les dossiers d’ouverture du journal.« 

Mais très vite, c’est le blues : la routine, le temps qui manque pour creuser des sujets, le terrain qui s’éloigne et les rencontres avec les interlocuteurs qui se font de plus en plus rares. « J’étais frustrée. J’ai démissionné au bout d’à peine un an et je suis partie en Amérique du Sud avec un aller simple en poche. » Le voyage durera quinze mois, durant lesquels Léonie Place se rêvera grand reporter, grâce à plusieurs piges évoquant l’histoire et le quotidien des habitants des huit pays qu’elle a traversés.

 

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